A l’image et à la ressemblance je crée

Bienvenue, chères lectrices, lecteurs  dans ce nouvel article.
La création scientifique de miracles, ça vous intéresse ?
Moi, je trouve ça passionnant.

Considérez vous comme une création

Si vous pensez  que vous n’avez pas d’autre option que de devenir expert en miracles, suivez le mouvement.

Je te, vous remercie de votre présence dans le cœur de ce qui nous unit toutes et tous au delà des distances et des différences.

J’ai mis un peu de temps à me décider pour le titre.

J’hésitais sur l’utilisation de cette biblique expression.
Je n’en ai pas trouvé de meilleure en synthèse pour vous parler de création, de créativité.

Je ne me réfère à aucune religion en particulier, cherchant à inclure dans mon propos la religiosité  en tant que trait d’union, d’intérieure alliance, confiance, et coopération avec l’intime de notre cœur spirituel, notre âme et notre divinité.

De mon point de vue,  » A l’image et à la ressemblance  »  renvoie au caractère  holographique de l’univers. Cet ensemble ou chaque partie en même temps reflète et contient le tout.

C’est comme pour chaque cellule qui nous compose, animée dans sa spécificité de la même intelligence organisatrice de l’ordre, de la structure, de l’organe, du système auquel elle appartient et qui, en même temps la dépasse.

Si on peut concevoir que l’univers est divinement inspiré,  création et créativité est notre nature même,  alors qu’est ce qui fait que  nous pouvons nous percevoir comme éloignés d’une vie enthousiaste, divine et  inspirée ?

Création, écologie émotionnelle et spirituelle

Croyez-vous que la créativité soit l’apanage de quelques uns à la fibre artistique reconnue ?

N’avez-vous jamais entendu dire , peut-être l’avez-vous dit vous-même :  » Je ne suis pas artiste, je ne sais pas quoi faire, quoi créer « .

Ce qui montre que la plupart ignorons notre nature même, et en quoi consiste notre vrai pouvoir de création.

En fait, vous et moi créons sans cesse, à chaque instant, que nous en ayons conscience ou pas, que nous le voulions ou non.

La plupart du temps, nous croyons savoir ce que nous faisons, ce que nous disons pourtant nous ne savons pas ce que nous sommes en train de créer.

L’énergie créatrice est  bipolaire.
Elle peut se retourner contre nous et nous écraser quand nous subissons les choses et les situations ,  pour devenir une force d’auto- destruction.

En ce sens, nous devons devenir  de plus en plus maitres de nos créations et des polarités pour favoriser l’émergence d’une structure énergétique plus saine, plus harmonieuse de  notre humanité  qui se reflètera sur notre environnement.

Tout est question de relation à nous mêmes, aux êtres, à la vie et aux choses. Tout est question de regard,  de conscience, de positionnement et de polarité.

Il y a cette réalité.

Nous sommes le monde tel qu’il est, en transition.
Nous le vibrons.
L’extérieur est l’intérieur.
C’est à la spiritualité de la matière qu’il  faut s’éveiller.
E=Mc2 aurait bien pu s’écrire Esprit=Matière.
Cela peut choquer.

Pourtant  une équation ne fait que mettre en évidence  la relation, le lien indéfectible des éléments que nous percevons comme séparés.

Si l’esprit change, le regard, la pensée, le ressenti, la vibration, les paroles, les actions et le monde changent.

Si il nous arrive de percevoir le monde et notre vie comme étriqués, ils n’ont de limites que les barrières que nous avons nous mêmes façonnées,  de notre cécité.

Nous  pouvons les maintenir de notre inertie.
En croyant bien faire, nous ne faisons souvent rien qui  nous rende plus perméable aux dimensions subtiles ou plus propice à l’expression de notre divinité.

Nous ne pouvons pas rester à dormir assis ou debout en méditant, nous devons nous mettre en marche.

Savoir et connaitre les clefs, c’est bien mais expérimenter, s’ouvrir, apprendre à s’en servir pour ouvrir notre cœur, pour mieux donner, se donner et rayonner c’est mieux .

A vrai dire, pour ma part, cela n’est pas une option, c’est un devoir spirituel  si il est vrai que j’ai choisi l’Amour.

C’est là que commence  l’expérience  co-créative avec le plan universel.

Nous progressons de manière plus fluide dans notre recherche d’équilibre, forts de notre engagement, des choix de comportement plus conscient, de  réelle connaissance appliquée  à notre créativité.

Chaque être, situation que vous rencontrez sur votre chemin, apparaitrait-il comme votre pire ennemi, peut s’avérer un maître
si vous êtes prêts à accueillir et lire ce qu’il a à vous montrer,
si vous relevez le défi, saisissez l’opportunité de vous élever, de vous libérer au dessus de la circonstance avec grande humilité, compassion et gratitude.

C’est pas facile, j’en conviens.  Mais c’est une nécessité.

Il nous faut désapprendre, lâcher, libérer tout ce qui a conduit à notre situation, toutes les constructions basées sur l’égo, désapprendre à diviser, à séparer, à juger et à détruire.

C’est la déconstruction incontournable  des croyances limitantes dans ce face à  face  du miroir intérieur. C’est aussi le reflet de nos forces et des moyens parfaits que nous sommes pour les faire se dissoudre,
se réduire en poussière d’étoile dans la lumière de nos compréhensions.
Ça demande toujours un effort conscient de repousser ses limites. C’est pas confortable.

ça fait pas plaisir, quand notre bocal, mental s’agite de voir toute cette boue remonter,   Alors comment faire ?

Se calmer. Laisser décanter notre eau pour retrouver la clarté et cette capacité à  s’élever au dessus de nous-mêmes et des phénomènes.

 

Création et alchimie

Création universelle, apprendre à cocréer avec la vie

Dans tout processus de transformation, il  y a des phases, des  étapes  qu’on ne peut pas brûler qui reflètent les lois physiques, chimiques et spirituelles de la vie.

Je pense à cette phase dite de putréfaction dans l’alchimie, l’œuvre au noir où il s’agit de nous frayer ce passage dans
l’obscurité, d’apprivoiser nos ombres, de les pacifier  pour  laisser filtrer  la lumière.

C’est sans jugement, sans culpabilité et avec une infinie compassion qu’il nous faut nous accepter, tout accepter, reconnaître, en faisant le choix conscient de refuser tout ce qui peut nous séparer d’une vie inspirée de notre divinité.

Rien de ce qui ne sera pas reconnu ne pourra être éclairé.

« L’ombre , c’est de la lumière qui s’ignore »

Nous ne pouvons pas nous aimer comme l’univers, Dieu, la Vie nous aime si intérieurement le juge-ment.

Et dans cette vague puissante d’énergie,

le stage, le rééquilibrage est intensif.

Je suis poussée par le vent à vivre, à incarner ma relation à mon environnement dans le cœur de la vie elle-même,
dans le partage sur le terrain
et non pas seulement dans ma tête et dans mes rêves.

Cet amour inconditionnel, ce changement il nous faut réussir à l’incarner et c’est sans jugement, sans s’identifier, se comparer qu’il nous faut aller, rayonner vers les autres et sur le monde quel que soit les dérangements occasionnés à notre personnalité , à notre égo.

Au chapitre IX  du livre :  » La transmission , une méditation pour le nouvel âge,  Benjamin Creme, ésotériste et artiste peintre  que je découvre depuis quelques mois écrit  que le vrai problème du Christ et de toute la hiérarchie de lumière, ce ne sont pas les forces du matérialisme comme beaucoup de gens  pensent, mais l’inertie, l’inertie paralysante des disciples du monde.

Création d’un nouveau monde

Sur terre,  seul le choix nous appartient de vibrer l’Amour ou la guerre.

 » C’est notre travail. Notre travail consiste à rendre le monde meilleur »

Personne ne le fera à notre place.
Nous serons aidés si nous nous aidons, si nous acceptons de nous changer, de lâcher les constructions du passé pour Être.

A l’aune de la science, on peut concevoir aujourd’hui et accepter  que nos pensées, nos paroles, nos ressentis et nos actions , comme notre corps tout entier sont  nos bases de travail et nos outils de création.

De nouveaux automatismes de contact  avec l’âme doivent  s’insérer naturellement  à notre nouvel art de vivre au quotidien,  afin qu’à la racine et de la source, nous soyons perméables, abreuvés à l’essence divine de toute créativité, inspirés.

C’est au feu sacré de la divinité que nous devons forger  nos outils pour construire durablement dans le partage et l’harmonie, si c’est ce à quoi nous aspirons.

Notre rivière de créativité coulera plus libre vers l’infini, fertilisant sur son passage des champs de paix et de liberté.

Par Marina Bambolini.

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