La prière dans tous ses états Alléluia !

Comment la prière est une chose saine et naturelle

Pensée et prière 

La prière mérite comme la Vie d’être approfondie.

Elle concerne à la fois la pensée, la parole et le ressenti, un ordre de choses que nous sommes nombreux à utiliser sans bien savoir encore nous en servir.

La prière à la base est une pensée.

 

Longtemps, la pensée a été perçue comme une conséquence dans le jeu d’un hasard métabolique.
Mais aujourd’hui, que les novateurs ont reconnu sa valeur intrinsèque et créatrice, capable d’effets et de résultats, nous pouvons nous diriger, nous élever à travers elle, orienter intelligemment notre énergie et notre vie.

 

A son origine, la prière est Pensée particulière envers le Très Haut, à l’endroit du Créateur, l’intelligence suprême qui meut l’univers en ordonnant toute chose.

Mais la prière ne montre pas toujours un tempérament de haute spiritualité.

Sans chercher à la définir, on peut dire qu’elle a trait à « l’ensemble des diverses manifestations de l’être humain s’adressant à l’invisible, à l’intangible, à Dieu, à son Être, ou encore aux Êtres de Haute Spiritualité ne vivant pas sur la terre ou n’appartenant pas à la dimension humaine ».

La prière cultuelle

 

Un chapelet de psaumes en chœur dans le clair-obscur des chapelles séculaires, la mélopée du muezzin du haut du minaret qui appelle le musulman à se prosterner, l’hindou, assis en tailleur à moitié nu, le regard fixe, méditant sur le son AUM….

La prière apparaît sous diverses formes, de toutes les religions et pourtant n’est la propriété d’aucune car lorsqu’elle est bonne, c’est de l’intérieur qu’elle s’élève au delà de tout système ou culte religieux.

« Tout est temple pour une prière juste, car c’est à l’intelligence que les vœux s’adressent, et que les Dieux répondent. »
Citation de Ménandre , auteur comique grec; Les maximes et pensées morales – IV
e s. av. J.-C.

Chaque âme peut s’entretenir en tout lieu et à tout moment avec le Divin car nul être dans l’absolu, n’est privé du contact avec la Création, du dialogue avec Soi, l’immensité, la Vie.

 Pourtant la manière, l’attitude de prier de ceux qui s’y adonnent varie et peut modifier totalement le pouvoir réalisateur de cet élan.

 

La prière et ses variables

Comparer la prière à un lancé, ou à un tir d’objet, permet
d’illustrer ces oscillations, parce que la puissance de propulsion, la clarté et la précision change, le résultat ne peut jamais être le même.

Il y a les prières floues, les molles, les chétives comme des lancés mal dirigés ou sans énergie.

D’autres sont plus éclairées, attentionnées, toujours bien habillées pour frapper en grande pompe à la porte de l’inconnu.

Puis il y a les musclées, les prières-laser vigoureuses, les rugissantes, les vitaminées ou encore les clandestines qui réalisent de grande portée.

Tout dépend du sentiment qui les porte, de la puissance intérieure qui leur confère assurance, dynamisme et vitalité. Ferveur: foi plus ardeur en constitue l’élément moteur essentiel.

Cela varie en fonction du développement ou de l’état d’âme de chacun.

Et nos problèmes sur terre pourraient découler directement de la litanie insensée, inconsciente des hommes et des femmes.

Au summum, quand la prière est infuse dans chaque acte du quotidien, elle n’est plus une question de forme ou de mots. Elle est un état, un rayonnement.


Les prières toute faites

Les prières toutes faites peuvent être distraites.
Elles font parfois la parure d’un snobisme bigot sans conviction, qui ne peut jamais toucher au but de la prière, au développement de l’âme, de la conscience intime d’un acte capable d’affecter la structure même de notre composition.

 Quand l’opération devient tiède ou trop superficielle, elle a peu ou pas d’effet sur les vibrations de l’âme.

La récitation monotone comme un perroquet d’un texte appris par cœur, à n’importe quelle heure matinale ou vespérale présente cet inconvénient.

Dans la répétition, le cœur s’émousse pendant que la mémoire déroule ses rubans mécaniques de mots sans que la compréhension, la pensée n’en soutienne le sens, ni la foi, le sein de l’intention.

Pourtant ces textes écrits constituent un canevas pour la personne qui n’imagine pas encore trouver en elle, les mots, les paroles justes à son avancement spirituel. Elle peut y puiser de quoi allumer sa mèche et progresser.

En ce sens, ils sont des supports utiles à l’humanité, comme nécessaires pour un temps, pour des stades d’évolution déterminées.

Toute vie est prière parce que toute vie est vibrante.
Et c’est en deçà des mots que la réalité vibratoire de chacun va créer sa chance, décider de son bonheur ou alors de son mauvais sort.

Comment la prière devient un instrument d'évolution et de progrès

      « L’élan du dedans »

La prière peut être une offrande, cet « élan du dedans », une forme spontanée de célébration.

Elle est ce cri de joie, une crise de foi, une bulle de gratitude envers la vie. C’est une aspiration, un appel, un chant de l’âme;

un organe ascensionnel pour un voyage dans le seul but de s’unir à des courants supérieurs, d’être traversé, et dans une osmose saisissante transporté au paradis.

Cet espace est un lieu d’évolution et de progrès car nos talents intérieurs, nos capacités réceptives s’y développent. Nous bénéficions de vibrations élevées qui à elles-seules, même l’instant d’un éclair sont pleine lumière informative, conscience supérieure partagée.

« Être seul tard, le soir, dans une maison de campagne, s’arrêter d’écrire, et dans cette absence de tout bruit, dans cette interruption de tout signe humain, se sentir tel qu’un voyageur à la fin des terres, à l’extrême pointe du monde visible. Alors la prière du soir monte de nous comme une fumée, sans que nos lèvres remuent ». François Mauriac

Quand prier c’est demander

 

L’axiome :« Demandez et vous recevrez » peut-il s’appliquer à tout et n’importe quoi, n’importe comment ?

Situer la demande dans le domaine spirituel est souhaitable car combler nos besoins essentiels relèvent de la qualité de cette relation à l’intime de soi, de notre évolution spirituelle, et non de notre intérêt matériel immédiat.


Quand la demande concerne un but, un objet purement matériel, elle peut atteindre sa cible parce qu’un lien magnétique se tisse entre l’émetteur et l’objet désiré.

Il peut arriver que son vœu se réalise, mais la plupart du temps, la personne est seule responsable des formes-pensées qu’elle a nourries lancées,et qui ont fini par concourir à l’accomplissement de son plan.

Suite à la réalisation de son désir, elle est aussi responsable de l’utilisation des acquis et de ses conséquences.

Dieu ne se mêle pas de tout, même si on lie facilement son nom à la rivière de nos désirs. L’univers a ses lois.

Beaucoup d’entreprises humaines ne sont que le résultat du libre arbitre, l’accomplissement de la volonté humaine.

Dans tous les cas, quelle que soit notre situation et notre souhait,
il ne suffit pas de demander, de rester dans l’immobilité ou l’expectative, car la vie aime l’action.

 

Et la prière peut être un détecteur des moyens à mettre en œuvre pour sa réalisation.

Dans sa dernière formation en ligne, le « Processus De l’Abondance » Janette Bernissan nous met en garde à propos de la demande.

Elle ne s’opère pas en dehors des principes de l’attraction.

Veillez consciemment au bon aiguillage de votre baromètre intérieur, à la bonne énergie, au bon esprit dans lequel vous émettez, vous faites les choses, parce qu’on peut être certain que chacun reçoit toujours sa réponse.

Parfois c’est les difficultés, les incidents, les pertes et les blocages et à d’autres moments, la fluidité, la grâce et l’aisance.

Développer sa capacité à recevoir

Pourquoi ? Parce qu’on n’est pas toujours bien préparé, dispos à recevoir. Nous ne percevons pas toujours la chance, la beauté, la richesse de ce qui se présente à nous chaque jour, les choses éclairées, modifiées.


Ainsi les cadeaux passent souvent inaperçues, les réponses ne sont pas entendues dans le dédale des événements, des rencontres et conversations extérieures qui peuvent être des canaux, servant d’intermédiaires pour manifester un avantage ou un bienfait.

L’efficacité de la prière peut être décelable en de nombreux points, mais une forme de cécité nous empêche de capter, de comprendre les messages qui nous sont destinés.
On peut ne pas recevoir la solution concrète à un problème qui reste enfouie, entremêlée dans les filets de la vie courante.

On n’est pas toujours en capacité de saisir une opportunité capable de changer le cours des événements ou de notre existence, et on passe à côté d’une possibilité offerte sur un plateau. On n’y croit pas ou alors on croit que c’est une blague, que c’est trop beau pour être vrai.

Comment développer notre capacité à recevoir ?
En cultivant la gratitude.


L’exercice quotidien de noter au minimum 3 choses pour lesquelles on peut se sentir reconnaissants dans la vie, est un bon début.

L’expérience de la gratitude infuse dans la capacité à accueillir chaque chose de la vie comme un cadeau à déballer est une forme de prière plus élevée.


« Que ta volonté soit fête » à un enfant merveilleux Merci

« Dieu, moi j’ai envie de l’épater. C’est vrai que j’aimerais qu’il me dise que je suis irrésistible, qu’il me fasse des câlins, quoi !

Moi, devant le commandant du Spirit of Wonder ( l’esprit d’émerveillement), je me suis mise au garde à vous en lançant comme un serment :

Carpe diem – Alléluia- Eurêka !

Eh bien tu sais quoi ? Il a souri et, j’te jure…. il m’a fait un sacré clin Dieu ! »

Extraits de « Jade et les sacrés mystères de la vie » par François Garagnon

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